Les Eparpillés savent qu'on ne peut se priver de vélo longtemps et qu'il est indipensable de fonder différent chapitres des Éparpillés un peu partout. Après le chapitre de Singapour, voici celui de Bali.
Nous reprenons la route du mont Batur on nous propose une descente de la montagne par de petites routes pour 15 km, avec différents arrêts culturels. Après 15 km s'ajoute une option de 10 km , mais en montée par 30 c. Les vélos ne sont pas super, mais on y arrivera.
Juste avant la descente, nous arrêtons chez un producteur de thé et café, qui produit le café le plus cher au monde, le Luwak de Bali. Il est coûteux , car il,est produit suite à l'ingestion des grains de café bruts, par une petite bête locale, la civette , sorte de belette, qui les digères. On ramasse les grains après la digestion et on torrifie, en séparant les grains mâles de femelles ??? C'est bon, mais à $1000.00 le kg on passe notre tour.
Voici la bête en question et le séparateur de grains. Comment il fait? L'expérience sans doute.
Nous voilà par monts et par vaux. Voici Carmen en pleine action.
Nous arrêtons cette fois-ci dans une ferme avec un enclos familial et bien sûr un sanctuaire. Voici une des cuisines, car 5 familles habitent cet enclos.
On prépare un repas traditionnel.
Nous continuons un peu plus loin et arrivons sous peu dans de très belles rizières, qui par pur bonheur pour nous sont récoltées. Les rizières à Bali sont constuites en paliers et l'eau abondante vient des montagnes . Elle est canalisée depuis des siècles et l'organisation de l'approvisionnement et des systèmes est gérée par les Sabak du village ou coopérative. Si on vole de l'eau, le Sabak coupe l'eau au tricheur pour une semaine. L'eau est essentielle au riz. Le réseau de canalisations est impressionnant.
Le riz est coupé et ramassé à maturité,quand il devient comme du blé doré.
Voici le processus. le riz est ensuite battu, et passé au tamis. Les écailles s'envolent et on garde le gain qui est chauffé et blanchi avant l'ensachement. Le récolte est effectuée par les femmes.
Un travail dur, car il fait chaud.
Nous enfourchons pour reprendre la route et on croise ces bouteilles qui ne contiennent pas de la bagosse locale, mais bien de l'essence pour les motos. Faut pas confondre.
Nous arrivons à l'étape ou seuls les full patch poursuivent la route pour un chaleureux 10 km en montée. Pas facile, car il fait chaud ,mais ça s'est fait. Le VP exécutif Opérations notera que nous n'avons pas rencontré le 50 km minimum, mais pour notre défence, nous n'avions aucun contrôle sur l'itinéraire .
Nous lunchons gratos dans un resto appartenant à l'opérateur, et goûtons au célèbre canard de Bali. Une mausus de belle journée.
Le retour est assombri pour moi par un petite turista que nous soignons avec l'aide d 'Anna et une petite pilule chinoise dont on ne sait rien sauf qu'elle guérit la chose. Probablement les suites d'un repas pris hier soir dans un boubou pas très bon où Monique et Réjeanne et même Catherine ne seraient même pas entrées...... Pour Carmen, pas de problème.
À demain.
Location:Jalan Kedewatan 2,Gianyar,Indonésie
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